Un euro est un euro, aurait dit ma grand-mère, qui d’ailleurs n’aurait compté qu’en franc ! Mais tous les euros ne se valent pas. Je m’explique. Comme le dit Patricia Fidi dans un commentaire sur un « post » précédent, un euro dépensé dans l’éducation est un euro dépensé pour l’avenir. Un euro pour le soutien des enfants, qu'ils soient ou non en difficulté est donc une priorité. C’est en effet grâce à l’enseignement que l’on apprend d’où l’on vient et où l’on va. Que l’on apprend au sein de la communauté scolaire à vivre en société, dès le plus jeune âge, en se frottant (au bon sens du terme) à la vie en groupe. Ces euros là font donc des petits, et contribuent à former les plus petits. Surtout ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir être accompagnés par des proches. La ville de Cergy n’est pas en reste pour ce genre de dépenses, les enseignants du premier dégré le reconnaissent volontiers, même si l’on peut toujours faire plus et mieux.
Les euros dépensés dans Furia, 100 Contests, ou la Fête au Village n’ont pas la même vocation. On ne vit pas que de jeux et de pain, mais des rendez-vous festifs sont une nécessité. Dans toute vie sociale. A charge de ne pas les multiplier dans un laps de temps trop restreint. Furia et 100 Contests sont deux manifestations pertinentes, aux contenus différents. Mais, à une semaine d’intervalle, en juin, n’est-ce pas, pour le moins, un calendrier à réaménager ? L’une est portée par la Communauté d’agglomération, existe depuis plus de dix ans; l’autre depuis moins longtemps, organisée par la ville de Cergy. Dans les deux cas elles sont financées partiellement par des euros acquittés par les mêmes contribuables. Qui sont légitimes à vouloir en connaître le coût exact, comme de demander une programmation mieux échelonnée !
A demain, si vous le voulez bien !