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Mercredi 30 janvier 2008

Un euro est un euro, aurait dit ma grand-mère, qui d’ailleurs n’aurait compté qu’en franc ! Mais tous les euros ne se valent pas. Je m’explique. Comme le dit Patricia Fidi dans un commentaire sur un « post » précédent, un euro dépensé dans l’éducation est un euro dépensé pour l’avenir. Un euro pour le soutien des enfants, qu'ils soient ou non en difficulté est donc une priorité. C’est en effet grâce à l’enseignement que l’on apprend d’où l’on vient et où l’on va. Que l’on apprend au sein de la communauté scolaire à vivre en société, dès le plus jeune âge, en se frottant (au bon sens du terme) à la vie en groupe. Ces euros là font donc des petits, et contribuent à former les plus petits. Surtout ceux qui n'ont pas la chance de pouvoir être accompagnés par des proches. La ville de Cergy n’est pas en reste pour ce genre de dépenses, les enseignants du premier dégré le reconnaissent volontiers, même si l’on peut toujours faire plus et mieux.

Les euros dépensés dans Furia, 100 Contests, ou la Fête au Village n’ont pas la même vocation. On ne vit pas que de jeux et de pain, mais des rendez-vous festifs sont une nécessité. Dans toute vie sociale. A charge de ne pas les multiplier dans un laps de temps trop restreint. Furia et 100 Contests sont deux manifestations pertinentes, aux contenus différents. Mais, à une semaine d’intervalle, en juin, n’est-ce pas, pour le moins, un calendrier à réaménager ? L’une est portée par la Communauté d’agglomération, existe depuis plus de dix ans; l’autre depuis moins longtemps, organisée par la ville de Cergy. Dans les deux cas elles sont financées partiellement par des euros acquittés par les mêmes contribuables. Qui sont légitimes à vouloir en connaître le coût exact, comme de demander une programmation mieux échelonnée !

 

A demain, si vous le voulez bien !


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Mardi 29 janvier 2008

La campagne pour l’élection municipale entre dans le vif du sujet. Les meetings dans notre ville ne sont pas encore de sortis, mais tous les candidats et les militants qui les soutiennent battent la campagne dans des portes à portes enlevés. Seul le Modem est à la traîne : il nous annonce sa liste pour jeudi !

En attendant, les résultats du sondage effectué il y peu dans la ville ne sont probablement connus que de son seul commanditaire. Constat : seules les « grandes listes » peuvent trouver les moyens financiers pour réaliser cette mesure de l’opinion, dont il n’est pas certain, au final, qu’elle apparaisse dans les comptes de campagne de celui qui l’aura payée.

On retiendra aussi cet appel de Dominique Lefebvre, devant ses partisans, vendredi soir : « faites voter pour nous dès le premier tour ». Surprise ! Il l’a dit deux fois. Et d’ajouter : « il n’y aura peut être pas de deuxième » tour. L’appel peut se lire dans les deux sens : la conviction de la victoire, ou la crainte de la défaite. Connaissant le pouvoir d’auto persuasion du maire de Cergy et l’ancrage à gauche de la ville, on devrait penser qu’il ne retient que la première hypothèse et qu’il en appelle simplement aux électeurs pour leur permettre de participer à sa réélection. Ou pense-t-il que la division des formations de Gauche renforce les chances de Thierry Sibieude ? Le maire trouverait-il confort, ou inconfort, dans la lecture des résultats du fameux sondage, s’ils lui étaient destinés ?

 

A demain, si vous le voulez bien !


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Dimanche 27 janvier 2008

Le maire sortant de Cergy a présenté sa liste, vendredi soir. 45 noms, dont le sien, pour une liste renouvelée «  au trois-quart » par rapport à l’équipe actuelle qui soutenait Dominique Lefebvre. Après avoir rendu hommage à ses colistiers d’aujourd’hui (« cela ne mange pas de pain », commentait une jeune femme ! « Cela fait tout de même chaud au cœur pour le travail accompli », soulignait un sorti !), le maire a indiqué que ce renouvellement était une « nécessité », pour que le Cergy d’aujourd’hui prépare le Cergy de demain. Une volonté qui aura fait sourire (peut-être Vert !) ceux qui, aujourd’hui dans son équipe, n’ont toujours pas entendu de la bouche du candidat qu’ils ne seraient pas de la prochaine équipe qui sera soumise aux suffrages des Cergyssois… C'est la façon de faire de Dominique Lefebvre pour procéder au « tri sélectif » qu’il revendique pour le choix de ses colistiers !

Ceux qui ne le seront plus demain peuvent quand même avoir le sentiment d’appartenir à cette ville, et aux forces de progrès et de solidarité qui veulent la faire vivre. Il leur restera alors la lecture du programme « Vivre Cergy » pour éventuellement s’y retrouver ! En affichant 10 engagements, en mettant face à face « ce que nous avons fait », et « ce que nous ferons », Dominique Lefebvre propose en effet aux électeurs de juger sur pièces si le bilan qu’il fait répond à la perception qu’ils en ont, et si les priorités et les moyens affichés pour demain sont ceux que, pour leur part, ces électeurs privilégient. Bonne lecture !

 

A demain, si vous le voulez bien !

 


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Vendredi 25 janvier 2008

Informatique, Internet : pour s'être assujettie aux « 0 » et aux « 1 » de ces systèmes binaires notre société s’en voudrait rassurante. Pas de chance, la « fraude » qui a touché la Société Générale nous démontre combien, même en Bourse où règnent les ordinateurs, ce caractère binaire n’est pas pour autant gage de sérénité.

 

Le « monde des 1 et des 0 » ne fait effectivement que ce qu’on lui demande de « bien » vouloir faire. Sauf que là, il semble que le bien est devenu un « mal », au grand dam, au premier chef, des personnels et des actionnaires de cette banque. Faut-il le rappeler : les programmes informatiques sont là pour mettre en musique des « 0 » et « 1 », comme les programmes politiques sont censés mettre en musique ce que deviendra l’action publique des futurs élus !

 

Devant les dérapages incontrôlés du « monde des 1 et des 0 », on peut s'autoriser à demander aux candidats aux Municipales de se préoccuper du nombre de « 0 » qu’il leur faudra enchaîner derrière les « 1 » de leurs programmes. Surtout en euro : ils valent aujourd’hui 6,55957 plus que les chiffrages qui auraient été proposés lors de la dernière campagne, à l’aube de l’année 2001, lorsque les Cergyssois balbutiaient en euro.

 

Dans une campagne présidentielle, les Français ont pris l’habitude de demander des comptes aux propositions électorales qui leurs sont faites. Demandez le programme est en effet une chose, combien il coûte, une autre ! Candidats, dîtes nous tout sur les « 1 » et « 0 » qui seront un jour nos impôts locaux !

 

A dimanche, si vous le voulez bien !


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Mercredi 23 janvier 2008
Dans une campagne électorale, le risque c’est que le débat de fond soit occulté par la mousse d’une campagne, ses aléas, ses petites phrases qui finissent par masquer les différences fondamentales entre les candidats. Il n’y a pourtant pas que cela ! Les listes sont ô combien importantes. On éclaire aussi sa lanterne en assistant à des réunions publiques (généralement avec une faible assistance, proportionnellement au corps électoral). Internet permet aussi aux candidats de conquérir des voix (probablement moins toutefois que le porte à porte où l’on va au devant des électeurs, chez eux).

 

Mais pendant ces temps d’échanges, l'important, c'est le programme ! Pour peu que l’on dise comment ils seront mis en œuvre. Leurs coûts ! 
 

Sur Cergy, à mes yeux, les priorités s’articulent autour de grands axes qui s’appellent création d'emploi et développement économique et commercial ; logement ; éducation, notamment l’aide que l’on peut apporter aux enfants en difficultés ; aide à la création d’entreprise, notamment pour les salariés en recherche d’emploi; lutte contre toutes les exclusions ; équipements publics (dont leur entretien, bien évidemment ! ) ; développement du lien entre les habitants, donc le soutien aux associations qui y contribuent ; soutien aux particuliers pour les aider à faire entrer leurs habitations dans l'ère du développement durable. Place de Cergy, ville-centre, dans l’agglomération de Cergy-Pontoise. Des axes qui doivent reposer sur une gouvernance transparente, seule capable d’associer les habitants-citoyens-électeurs à la vie de la cité.

 

Voilà mes " fondamentaux " pour Cergy. Quels seront ceux des candidats ?

 

A vendredi, si vous le voulez bien (pour être blogeur, ou élu pour encore quelques semaines, je n’en reste pas moins salarié du secteur privé et serait demain éloigné de ce blog ! )

 


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Mardi 22 janvier 2008
Des a priori, il n’en faut pas pour aborder la nécessaire réforme des collectivités locales. Lorsque Jacques Attali affichera, probablement demain, la disparition des départements dans les propositions qu’il fera à Nicolas Sarkozy pour réformer la France, il n’aura pas d’a priori, justement. Il est nécessairement provoquant en abordant ce sujet à quelques semaines du renouvellement partiel des mandats de conseillers généraux, dont les deux concernant Cergy. Il demeure que la question de la disparition des conseils généraux doit être examinée.

 

Vers un sujet difficile, embarquons nous avec des idées simples, sans être simpliste !

 

* Premier point : l’empilement des collectivités locales (communes, agglomérations ou communautés de communes, départements et régions) fait qu’elles se marchent parfois sur les pieds.

* Deuxième point : le dire ne signifie pas que leurs attributions sont inutiles. Les questions qu’elles traitent sont toutes des exigences, notamment les attributions sociales des départements.

* Troisième point : les conseillers généraux ont une fonction de représentation des territoires, notamment en province, où leur visibilité est plus grande qu’en Ile-de-France.

* Quatrième point : on ne doit pas noyer le bébé « département » dans le bain de la rationalité, fusse-t-elle budgétaire. Même si tout a un coût, comme les fonctionnaires territoriaux qui ont une expertise souvent partagée entre les conseils généraux, ou régionaux, selon lesquels ils sont rattachés.

* Cinquième point : Droite comme Gauche n’ont jamais pu avancer sur cette question au nom des milliers de mandats de conseillers généraux qu’elles détiennent, et qui sont autant de forces d’inertie à toute esquisse de réforme. Toutes formations politiques confondues. Sans compter les non-inscrits !

 

Il n’y a pas de solutions toutes faites.

 

Mes faveurs vont à la fusion des attributions d’un conseil régional et des conseils généraux d’une même région.

Avec pour conséquences :

* D’élire les conseillers régionaux à la proportionnelle sur la base de listes constituées au plan régional, un scrutin de liste, donc, à la différence d'aujourd'hui où les élections aux conseils régionaux se font à la proportionnelle sur la base de listes départementales.

* De continuer d’élire les conseillers généraux avec un scrutin uninominal à deux tours comme ils le sont aujourd’hui (avec cette notion de remplaçant qui va être introduite en mars prochain). Ces conseillers généraux élus par département seraient ensuite regroupés au sein d’un Sénat régional. Le gouvernement de la région étant l’émanation de ces deux assemblées (régionale, classique. Et ce Sénat régional).

* Le gouvernement régional devrait rendre des comptes devant ces deux assemblées.

* Les Partis pourraient ainsi avoir des candidats dans les deux enceintes, proposer un programme pour un territoire régional et ses cantons, dont les aspirations seraient portées par les deux types de conseillers.

* Le cumul de ces deux mandats deviendrait ainsi impossible. Et la gestion de l’administrations territoriale régionale devrait éviter les « doublons » de personnel tout en gardant l’ensemble des prérogatives des deux anciennes assemblées.

 

C’est moins une usine à gaz que cela pourrait en avoir l’air, même si la réflexion est à coup sûr explosive ! C’est en tous cas préférable à la disparition pure et simple des départements.

 

Maintenant, si vous n’avez pas d'indigestion avec ce sujet important et complexe à la fois, on peut se dire à demain, si vous le voulez bien !


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Lundi 21 janvier 2008

Qu’un seul « post » vous manque et ce serait le vide sidéral ? N’exagérons pas, mais le commentaire de Patricia Fidi, et de quelques autres lecteurs reçus directement sur mon mèl perso, souligne avec une ironie sympathique l’absence de « post » samedi et dimanche. Je ne dirai pas que ces lecteurs sont tous des adeptes du « travailler plus pour gagner plus » du président Sarkozy, car ici il n’y a rien à gagner. Tout juste des coups à prendre !

Alors, dans le respect qui est dû à son lecteur je vous dirai que je me suis « offert » deux films ce week-end ; pas éloignés des thèmes de ce blog.

D’abord, « La Guerre selon Charlie Wilson », puis « Survivre avec les loups ». Dans les deux cas l’illustration de ce à quoi peut conduire la volonté.

Politique, pour le premier : lorsqu’un obscur député du Texas conduit les Etats-Unis à s’engager davantage en Afghanistan, afin d’armer des combattants Afghans face à l’Union Soviétique. Les lances-missiles fournis affaibliront la suprématie aérienne des Soviétiques et contribueront, à chaque hélicoptère abattu, à les pousser un peu plus dehors. Avec une limite : en aidant les Afghans « mais en terminant mal le travail », comme le dit Charlie Wilson dans son « histoire vraie », les religieux Talibans finiront par prendre le pouvoir quelques années après, avec les conséquences que l’on sait. Les engagements peuvent être bons, encore faut-il bien les mettre en œuvre. Avis à tous les candidats aux Municipales.

« Survivre… » : cette gamine qui court seule l’Europe à la recherche de ses parents est non seulement émouvante, avec ses amis les loups. Elle nous donne surtout une époustouflante leçon de (sur)vie.

Un même enseignement à la vue de ces deux films : gardons-nous de jeter trop rapidement l’anathème ! Les Américains bardés de bons principes ont fait le lit de l’obscurantisme, là où les superbes mammifères sauveront Misha de l’Holocauste. Les faits n’ont rien à voir, c’est une évidence, pas de raccourcis honteux, simplement les premiers ont eu une intelligence des faits à courte vue, oubliant qu’après la « libération » il fallait éduquer. Leur vision était moins perçante que celle des seconds qui, par leur instinct de vie, ont sauvé Misha de ses contemporains nazis ! Même lorsqu’ils auront été eux-même tués par les balles allemandes. Tout simplement par ce qu’ils lui ont légué comme savoir faire dans la forêt hostile. L’intelligence du cœur est la plus belle de toutes, c’était celle de Charlie Wilson. Elle ne suffit donc pas.

Et ce billet est pour finir deux fois plus long que d’ordinaire…

A demain, si vous le voulez bien !


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Vendredi 18 janvier 2008

Le voile de la prochaine municipale sur Cergy se déchire peu à peu. Du clair obscur on passe à la lumière. Beaucoup de candidats potentiels on finit de se chercher, probablement parce que certains se sont trouvés ! Des listes se constituent peu à peu et leurs chefs de file se mettent en ligne (sur le Net, ou ailleurs !), avec leurs colistiers ! C’est au tour des Verts de présenter la leur. Une liste autonome, au moins pour le premier tour ! Et ouverte, comme il se doit. Pour après, rien n’est dit, si ce n’est pas avec l’UMP !

L’important, c’est la rose, nous dit la chanson, mais ici la liste est verte ! Ce ne peut être une rose : a-t-on jamais vu une rose verte ? Mais les Verts n’ont pas quitté la liste Gauche plurielle née en 2001, dominée par le « poing et la rose ». C’est certainement que les épines n’étaient pas assez piquantes ! Ou que tout ce qui s’est fait ne devait pas être jeté. Ou au moins rejeté !

Mais une rose sans épine, ce n’est plus une rose. Mais de toute façon une rose verte n’est pas non plus une rose !

La politique, fût-elle locale, n’est pas un long fleuve tranquille. Mais il est bon de s’y frotter, sans coup de poing, pour une leçon de démocratie locale, pour le bien de la collectivité. Avec parfois des épines. Aïe !

A demain, si vous le voulez bien !


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Jeudi 17 janvier 2008

Il y a les « bons » et les « mauvais » mots, ou encore les « gros mots ». Fort heureusement, une pratique très répandue en France fait que les « gros mots » ne sont (presque) pas de sortis dans le débat politique… Reste les « bons » et les « mauvais ». Le Parisien du jour nous apprend que Dominique Lefebvre a déclaré «  pour monter ma liste, je fais du tri sélectif ; lui, fait du recyclage ». En référence à la présence d’une ex-élue PS sur la liste de Thierry Sibieude, candidat UMP.

Question : dans quelle catégorie, « bons » ou « mauvais » mots se classe la petite phrase du maire de Cergy ?

Comme avocat déclaré du développement durable et du tri-sélectif, elle ne peut être que dans la première. Il sait bien en effet que le tri sélectif vise à valoriser tout ce que nous rejetons. On ne peut donc pas imaginer de sa part que soient assimilés à des gens sans valeur ceux qui auraient voulu être sur sa liste et qui ne le seront pas, ou ceux qui ne voulaient pas voguer avec lui vers les municipales. Non, il aura voulu simplement reconnaître que la présence d’une personnalité de Gauche sur une liste concurrente tient d’abord d’une volonté de ne pas laisser cette compétence sans lendemain.

A demain, si vous le voulez bien !


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Mercredi 16 janvier 2008

La transparence s’impose aussi à l’auteur de ces billets. Approché par la liste « Pour rendre Cergy à ses habitants », je leur ai répondu que nos divergences nous empêchent de nous engager ensemble. L’ADDC m’a soumis cette proposition, « ainsi qu’à d’autres organisations soucieuses de la démocratie communale et de la défense des services publics ». Une initiative qui leur est venue après avoir entendu, lors du dernier conseil municipal, ma proposition de réinstaller une Atsem par classe dans toutes les classes maternelles de la ville.

On peut être comme l'ADDC pour la défense des moyens de l’école, pour la démocratie communale, pour la construction de logements, et contre le démantèlement à Cergy des moyens de la sécurité sociale, comme c’est mon cas, mais ne pas se retrouver en phase avec la proposition des représentants du Parti des Travailleurs (extrême-gauche, pour les non-initiés) en vue des municipales.

De sérieux désaccords nous séparent. Un exemple : l’opération de démolition-reconstruction du quartier de La Croix Petit, condamnée par l’ADDC, était une opération nécessaire dès lors que la vétusté des logements étaient avérées, que le relogement des habitants de La Croix Petit était assuré, et que le nombre de logements sociaux sur la ville était en augmentation, après cette opération de démolition.

Autre désaccord : l’ADDC regrette que le maire de Cergy ne se soit pas opposé aux « dizaines de fermetures de classe ». C'est faux ! Là on cerne une autre divergence : la responsabilité de la gestion d’une ville impose certaines actions où les démonstrations les plus médiatiques ne sont pas toujours les plus efficaces. Un programme politique est une chose, sa mise en oeuvre une autre !

A demain, si vous le voulez bien !


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